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Chez Dcembre

Pour le meilleur ou pour le pire

Date

10 décembre 2015

DSK, ou la couverture d’un mensonge américain

Petit rappel …Chirac et la guerre du golfe.

Les meilleurs articles du Nouvel Obs

C’est l’histoire d’une couverture, ou la couverture d’une histoire, l’histoire d’un agent américano-irakien appelé Curveball.

La couverture, c’est celle du Nouvel Observateur du 7mars 2013, imposée par Dominique Stauss-Kahn, par laquelle ce dernier informe les lecteurs du Nouvel Observateur qu’il s’est reconnu dans le personnage principal du roman de Marcela Iacub: « Belle et bête ». Dominique Strauss-Kahn a fait juger que ce roman dont le Nouvel Observateur a fait la promotion pour sa haute qualité littéraire (dixit Laurent Joffrin qui ne l’avait sans doute pas lu) avait bien été inspiré par son aventure amoureuse et réelle avec l’auteure, une révélation du Nouvel Observateur qui n’était pas mentionnée dans le roman lui-même, mais une révélation nécessaire pour assurer le succès de ce roman, roman qui souffrirait par ailleurs d’une grave nullité selon les dires de ceux qui l’ont lu contredisant donc l’argumentation de Laurent Joffrin qui en vantait au contraire la…

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Paysage avant la bataille

Mais pourquoi Caracas, au lendemain du scrutin, était-elle si triste ?

Venezuela infos

voto20152Avec l’élection de deux tiers de députés de droite vient de se répéter le scénario médiatique qui accompagna la défaite électorale des sandinistes au Nicaragua en 1990. Le pays semble rentrer dans l’ordre néo-libéral, on reconnaît que la « dictature » est une démocratie, on félicite les perdants pour leur reconnaissance immédiate des résultats.

Mais pourquoi Caracas, au lendemain du scrutin, était-elle si triste ? Pourquoi une telle victoire n’a-t-elle déclenché la moindre liesse dans le métro, dans les rues ? Comment comprendre la mobilisation de collectifs populaires, ou que les syndicats se déclarent en « situation d’urgence », alors qu’il y a trois jours, une partie de même cette base populaire ne s’est pas mobilisée en faveur des députés bolivariens ?

Dès l’élection de Chavez en décembre 1998, nombre d’institutions révolutionnaires se sont peuplées du « chiripero » – surnom donné à la masse d’employé(e) qui troquèrent en 24 heures la casquette du populisme des années 90 pour…

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