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Pour le meilleur ou pour le pire

Mois

mai 2016

La lutte négative

De beaux mots… Non à la lutte négative..!

muwossa

Selon ma pensée limitée, le faible ne doit jamais se battre avec le fort.

C’est qui le faible ?

C’est qui le fort ?

Le faible est celui qui est à la recherche de ce que possède le fort.

Le fort est celui qui est à la recherche de sa puissance.

Mon esprit ne peut pas admettre une opposition de sens qui se converge jusqu’à même se donner des coups.

Soyons clément car la lutte négative est sans intérêt et elle rabaisse l’homme.

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Profession : privilégié !

Profession : privilégié !

Des fonctionnaires mutés outremer aux agents d’EDF, des dockers marseillais aux contrôleurs aériens, beaucoup de professions profitent d’un régime de (grande) faveur … financé de près ou de loin par les contribuables.

Outre-mer: du soleil et des « indems »

Pour les 160 000 fonctionnaires d’État ou territoriaux travaillant dans la France d’outre-mer (anciennement les Dom-Tom), une telle mutation est un jackpot financier. Ils bénéficient d’une majoration salariale de 25 % au titre de la « vie chère » . S’y ajoute un complément « temporaire » de 15 % aux Antilles et en Guyane et de 28 % à La Réunion. Pour des destinations comme Wallis-et-Futuna ou la Polynésie, les compteurs s’affolent : les bonus vont jusqu’à 108% du traitement net.

Partir, c’est mourir un peu. Pour réduire le stress, les fonctionnaires perçoivent une « indemnité d’éloignement » lorsqu’il est nommé dans le Pacifique. Soit 10 mois de traitement brut en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie, 18 mois à Wallis-et-Futuna, 23 mois à Mayotte, etc. Les départs en famille majorent cette prime de 10 % pour le conjoint (époux, concubin ou partenaire de pacs) puis de 5 % par enfant à charge. Au cas où le fonctionnaire rempile pour un nouveau séjour de deux ans, cette indemnité est de nouveau perçue.

Les privilèges concernent également les agents de l’État dans d’autres territoires, où ils ont droit à des « indemnités de sujétion géographique » et « d’installation ». En Guyane, à Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte, elles représentent entre 10 et 20 mois de traitement (brut) payables en 4 fractions, dont 6 mois à l’arrivée. S’y cumule parfois une prime spécifique d’installation. À Saint-Pierre-et-Miquelon, elle équivaut par exemple à 12 mois de traitement brut. Pour faire bonne mesure, tous les trois ans, les fonctionnaires mutés profitent d ‘un billet d’avion aller-retour gratuit sur un vol régulier (en classe économique) pour rentrer au bercail. Sur place, ils ont droit à des congés « bonifiés ». Cet avantage équivaut à une majoration salariale de 35 à 40 %. Elle est versée durant les 5 semaines de vacances usuelles auxquelles s’ajoutent 30 jours calendaires de congés supplémentaires!

Cerise sur le gâteau, les fonctionnaires décidant de passer leur retraite sous les cocotiers voient leurs pensions de retraite bonifiées de 35 % à La Réunion et de 75 % en Nouvelle-Calédonie comme en Polynésie. Qui a prétendu que les tropiques sont tristes ?

Cheminots : le TGV des privilèges

À la SNCF, un avantage peut en cacher un autre : temps de travail inférieur à celui du privé, grille d’avancement à l’ancienneté, grille hiérarchique multipliant les petits chefs à l’infini, sans oublier un système de retraite ultra profitable.

L’État le maintient à flot moyennant plus de 3 milliards de subventions annuelles.

Cela permet au personnel de l’entreprise de plier les gaules à 55,1 ans en moyenne. Cette limite devrait être repoussée de 55 à 57 ans pour les roulants à horizon … 2024. Avant de quitter la vie active, le personnel de la SNCF bénéficie de nombreux privilèges: augmentation des salaires supérieure à l’inflation, voyages en train à tarifs préférentiels, centres médicaux gratuits en cas de bobo, etc.

Aussi long qu’un train de marchandises, le financement de tous ces avantages
coûterait en moyenne 1 000 euros par an à chaque contribuable.

Note du blogueur : le montant moyen de l’impôt sur le revenu étant de 2 320 € par contribuable (voir source ici), les cheminots grèvent (le mot est très bien choisi !) les impôts des Français de … près de 76 % !!!

Salariés de la RATP : privilèges sur toute la ligne

Les chauffeurs de bus parisien peuvent décrocher dès 52 ans. Ils ne sont pas les seuls salariés de la Régie à profiter de ce passe-droit: tous les agents travaillant dans les souterrains du métro bénéficient des mêmes conditions de départ, hormis les sédentaires qui partent à 62 ans. Autre bonus, la « prime braguette » : jusqu’en 2017, les salariés de la RATP parents de trois enfants peuvent faire valoir leurs droits à la retraite après … 15 ans de service !

Coût de la totalité de ces mesures pour les contribuables: 641,6 millions d’euros par an.

Pilotes de ligne : cap sur l’opulence

Les pilotes ont la tête dans les nuages, mais les pieds sur terre quand il s’agit de défendre leurs privilèges. La direction d’Air France-KLM (groupe dont l’État détient 17,6 % du capital) rêvait de faire voler ceux de la compagnie Air France davantage pour un salaire constant. Elle y a renoncé. Ses navigants sont pourtant parmi les mieux payés d’Europe. La rémunération d’un copilote frais émoulu de l’école est de 6 250 euros brut par mois pour 650 heures de vol par an, alors que, pour la même somme, un navigant de la Lufthansa ou de British Airways est aux commandes 750 heures par an. Ce salaire de départ peut être doublé ou triplé au fil de la carrière.

Comme à la RATP, l’avancement se fait à l’ancienneté chez Air France. Il faut passer une douzaine d’années sur un siège de copilote avant de s’asseoir dans celui du commandant de bord. Une fois les quatre galons en place, finis les problèmes de fin de mois. Les pilotes touchent une part fixe qui représente environ un quart de leur revenu et une part variable liée à l’activité de la ligne. Plus les avions sont gros, mieux ils sont rémunérés. Un commandant de bord sur A380 gagne près de 19 000 euros brut par mois alors que celui d’un A320, plus petit, reçoit 11500 euros brut par mois. La moyenne de rémunération mensuelle des copilotes est d’environ 11 000 euros par mois. Chez les instructeurs, les hommes touchent près de 20 000 euros par mois.

Employés de la Banque de France : le compte est bon

Bien qu’ils ne soient pas plus qualifiés que leurs « collègues », les employés de la Banque de France touchent en moyenne 1 500 euros de plus que les fonctionnaires d’État. Soit un salaire médian de 4 330 euros brut par mois (25 % plus élevé qu’à la Bundesbank). Sans compter un comité d’entreprise particulièrement généreux possédant une dizaine de centres de vacances.

Actifs, beaucoup sont logés à tarif préférentiel dans l’un des logements que la Banque de France détient à Paris. Une fois à la retraite, la belle vie continue : les 12 219 retraités de la Banque perçoivent une pension proche de 3 000 euros, soit un bonus de 730 euros par rapport aux autres agents publics.

EDF : des avantages déplafonnés

En moyenne, les salariés d’EDF bénéficient d’une remise de 90% sur leur consommation d’électricité . Cette ristourne s’applique sur une consommation « déplafonnée » . En clair, un agent peut tirer sur sa ligne sans aucune restriction, par exemple pour chauffer sa piscine. De plus, il n’acquitte ni l’abonnement ni les taxes liées à sa consommation.

Cette situation coûte plus de 2 milliards d’euros par an à l’entreprise publique.

Avec un salaire brut moyen de 3 800 euros par mois, selon les estimations de la Cour des comptes, les salariés d’EDF sont parmi les plus choyés du pays. Non content de ne travailler que 32 heures par semaine, ils accumulent plus de 4 mois de vacances par an, bénéficient d’un emploi à vie, de soins de santé gratuits, des largesses d’un comité d’entreprise (épinglé par la justice en 2014), d’avantages en nature non imposables …

De plus, le régime de retraite « maison » leur permet de quitter l’entreprise à partir à 55 ans avec 75 %de leur salaire moyen sur les six derniers mois d’activité.

Bref, ça gaze pour les électriciens.
Éboueurs et postiers : le fini-parti est passé par ici, il repassera par là

Pour travailler moins, les éboueurs marseillais ont longtemps collecté les ordures lorsque le trafic automobile était moins dense. Pas idiote, cette méthode a permis aux 1 500 agents de nettoyage de la cité phocéenne de réduire leur horaire de travail de trois heures et demie par jour en étant payés à temps complet. Fini-parti ? D’après l’UFC-Que choisir, la collecte des ordures marseillaises coûterait 149 euros par habitant contre 70 euros à Lyon, pourtant d’une taille comparable.

Le système du fini-parti, mis en place dans les années 1970, quand Gaston Defferre gérait la ville, a pris fin en 2014. Mais il continue ailleurs … La Poste s’est fait épingler, en février 2016, dans le rapport annuel de la Cour des comptes.

Dockers : les gros bras marseillais jouent l’Arlésienne

Un grutier ou un manutentionnaire du port de Marseille travaille en moyenne, 12 heures par semaine (3 heures par jour) et il gagne sa vie comme un ministre : entre 3 500 et 4 500 euros net par mois. Cette somme comprend des gratifications illégales pouvant aller jusqu’à 1300 euros par mois, dénoncées dans un récent rapport de la Cour des comptes. Quand on gagne bien sa vie, on a besoin de loisirs. Ça tombe bien : les manutentionnaires marseillais affichentprès de 26 jours d’absence par an. Soit la bagatelle de cinq semaines de vacances supplémentaires.

Peuchère !

Aiguilleurs du ciel : des avantages supersoniques

En 2010, la Cour des comptes dénonçait la villégiature des aiguilleurs du ciel de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile). Cinq ans plus tard, le système des « clairances » (autorisations officieuses d’absences) n’a pas disparu. Grâce à lui, les aiguilleurs profiteraient de 11 semaines de congés supplémentaires, soit un total de 31 semaines annuelles ! Ces journées « off’ ne constituent pas le seul avantage d’une profession où personne ne crie misère : le salaire moyen des 3 909 contrôleurs aériens est d’environ 5 500 euros net par mois. Il va jusqu’à 9 000 euros dans un aéroport comme Roissy.

Employés de Paris Habitat: enrichis par les pauvres

Contrairement aux locataires de leur employeur, les salariés de Paris Habitat, premier bailleur social d’Île-de-France, ne connaissent pas la gêne. Congés payés, RTT, primes … les 3 000 salariés de cet office public de l’habitat cumulent des avantages exorbitants. À commencer par des émoluments hors normes, qui ont progressé de 20 % entre 2008 et 2014. Aujourd’hui, ils démarrent à 2 300 euros brut par mois pour un gardien et tournent autour de 3170 euros pour le reste du personnel. S’y ajoute un 13 ème mois, une prime d’objectif, une prime d’intéressement (1 048 euros en 2014), etc. Pour arrondir leurs fins de mois, les salariés peuvent se faire « racheter » 7 jours de congés, ce qui leur laisse encore 6 semaines de vacances. Ils ont également la possibilité de troquer une vingtaine de jours de RTT contre un supplément de rémunération.

La direction de Paris Habitat n’est pas en reste : les directeurs territoriaux perçoivent entre 6 000 et 7 000 euros net par mois (sans compter le 13ème mois, les primes, le rachat de RTT … ). La rémunération des directeurs généraux peut atteindre 10 000 euros. Au sommet de la pyramide, le directeur général de l’office dispose même d’un parachute doré de 500 000 euros en cas de licenciement. La Mairie de Paris a promis de mettre ce parachute en torche.

Employés des hôpitaux de Paris : RTT contre logement

La paix sociale vaut bien un toit : Martin Hirsch, le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) est parvenu à réaménager les 35 heures au sein de l’établissement. Après 5 grèves, il a finalement trouvé un accord minimal avec la CFDT. Sans entrer dans le détail, il faut noter que la conclusion de cet accord a été facilitée par la carotte que Martin Hirsch a brandie face au personnel.

L’ AP-HP est propriétaire d’environ 10 000 logements dans Paris. Bien situés (Vème, VIème, VIIème, XIVème et XVème arrondissements), environ 25% de ces biens sont loués à personnes extérieures à l’AP-HP. Martin Hirsch veut les réquisitionner, puis les louer à prix d’ami au personnel soignant.

En novembre 2015, les salariés de l’ AP-HP se sont partagé une « gratification » exceptionnelle de près de 3 millions d’euros suite à leur mobilisation lors des attentats de Paris. De quoi financer de jolies pendaisons de crémaillère.

D’autant que les salariés de l’ APHP ont du temps libre. Selon le Figaro, ils ont même battu de nouveaux records d’absentéisme en 2015: « En moyenne, les 329 hôpitaux français de plus de 300 employés présents dans la base de données [de l’Agence nationale d’appui à la performance hospitalière, NDLR] enregistrent 23,8 jours d’absence, soit 7 de plus que dans le privé tous secteurs confondus. »

Les sous-préfets: ils devraient rester aux champs

Bien que leur utilité ne soit pas démontrée, les sous-préfets continuent à être hébergés comme des princes par la République : la Cour des comptes estime que les 238 sous-préfectures constituent un réseau « inconsistant » et ruineux (près de 250 millions d’euros par an). Pour s’en convaincre, il suffit de voir le logement de fonction du sous-préfet de Vierzon, une maison de maître de 250 mètres carrés perdue au milieu d’une propriété de 13 000 mètres carrés ! Quant aux préfets hors cadre, alors que le général de Gaulle avait mis fin à ce système de préfets fantômes, ils sont réapparus sous François Mitterrand et perçoivent une rémunération mensuelle de 6 000 euros, qui est suspendue s’ils sont élus et qu’ils retrouvent s’ils sont battus. Pas besoin de diplômes, c’est le Conseil des ministres qui les nomme.

Intermittents du spectacle : les rois de l’entracte

Les coulisses sociales du spectacle vivant coûtent cher aux contribuables. Lorsqu’ils sont au chômage (« entracte » en jargon de métier), les 110 000 intermittents du spectacle profitent d’un régime d ‘assurance chômage cinq étoiles pour lequel ils se battent et on les comprend : il leur suffit de justifier de 507 heures de travail sur 10 mois et demi (10 mois pour les techniciens) pour que les indemnités soient versées.

Au moins 15 % d’entre eux profiteraient d’un système dit de « permittence »: employeurs et salariés s’accordent pour transformer des emplois permanents en emplois précaires afin de déclencher l’accès aux allocations.

Cette fausse précarité a été dénoncée par la Cour des comptes. Rien n’y fait.

Institutions internationales : les impôts, c’est pour les autres

En vertu de la Convention de Vienne signée en 1961, les personnes travaillant dans la vingtaine d’institutions internationales basées en France sont exonérées d’impôt sur le revenu. Cela représente beaucoup de monde : à elle seule, l’OCDE compte quelque 2 500 agents, l’Unesco, près de 1200 … Au total , on peut estimer que 10 000 personnes bénéficient de ce régime d’exception. Les 16 500 Français fonctionnaires internationaux basés à l’étranger profitent du même passe-droit.

Des hauts fonctionnaires bien traités

Six cents des 15 000 hauts fonctionnaires français gagnent davantage que le chef de l’État qui émarge à 179 000 euros brut annuels. Au Quai d’Orsay, 120 ambassadeurs sur 157 gagnent au moins 18 000 euros mensuels. Cette rémunération peut atteindre 38 000 euros pour les postes les mieux rémunérés. Après le Quai d’Orsay, c’est à Bercy que l’on trouve 193 des 219 fonctionnaires les mieux payés de France. Au sommet de cette pyramide trônent les administrateurs des finances publiques, qui ont remplacé les trésoriers-payeurs généraux et les directeurs des services fiscaux.

Selon un récent rapport de la Cour des comptes, plus d’une cinquantaine d’entre eux gagnent entre 15 000 et 20 000 euros net par mois. Des centaines de hauts fonctionnaires sont aussi payés à déplier des trombones, dont ceux qui bénéficient du tour extérieur : il permet au président de la République et au premier ministre de nommer (à vie) leurs chouchous dans différentes institutions (Finances, Affaires sociales, Éducation nationale …). D’autres placards dorés servent à recycler les fonctionnaires à bout de souffle ou à offrir un toit à des amis. C’est le cas du Contrôle général économique et financier ou de l’Inspection générale des finances.

Didier Laurens Valeurs actuelles.

balboa78 je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr

La démocratie, cheval de Troie du grand remplacement et de l’islamisme ? L’Hybris… petit père des peuples (Master T)

On peut affirmer avec certitude que l’Europe ne sortira pas indemne de sa confrontation avec l’islam.

Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

La démocratie, cheval de Troie du grand remplacement et de l’islamisme ?

le11 MAI 2016 

CYWsyw2WcAAkXnOIl convient de définir la démocratie comme un luxe. En effet, lorsqu’on regarde une carte du monde on constate que les démocraties sont minoritaires à la surface du globe. Et si on considère qu’une démocratie ne se définit pas uniquement par des élections libres mais par un ensemble de critères rigoureux, alors les démocraties à l’image de celles qui existent en Europe sont finalement assez rares. Or, comme chacun sait, ce qui est rare s’apparente souvent à du luxe. Nos démocraties européennes sont une exception et certainement pas la norme comme nous sommes trop souvent portés à le croire. Une exception fragile.On a tendance à considérer que le luxe est secondaire. Qu’il n’est pas fondamental. Nous partageons cet avis. Le luxe ne peut prospérer que durant des périodes d’expansion et/ou…

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Québec: déclaration d’indépendance à l’ONU

Vive le Québec Libre

Allmediacom

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Quand l’Antarctique n’était pas recouvert de glace

Carte de Piri Reis

En 1929, on retrouve à Constantinople une carte incomplète, datée de 1513. Cette carte représente l’Amérique du Sud et l’Afrique sur des longitudes relatives correctes.
Cette exactitude est pourtant impossible car au XVIe siècle les connaissances cartographiques étaient minimes.
Notamment, on ne savait pas calculer les longitudes.
La carte de Piri Reis est devenue célèbre mais elle n’est pas la seule carte ancienne, et authentifiée, qui pose bien des problèmes aux scientifiques.

Quand l’Antarctique n’était pas recouvert de glace

Piri Reis de son vrai nom « Piri Ibn Haji Memmed, l’amiral Reis, est un Turc. Dans les notes qui accompagnent le document, il affirme que certaines des vingt cartes qui lui ont servi de sources datent d’Alexandre le Grand et que d’autres sont fondées sur les mathématiques.

Cette carte a été étudiée par le capitaine Mallery qui découvre que cette carte représente une partie de l’Antarctique. Ce continent est pourtant recouvert de glaces depuis au moins 10 000 ans et n’a été découvert officiellement qu’en 1818.

Carte de Piri Reis

Carte de Piri Reis Zoom

Pourtant, la côte de la terre de la reine Maud est cartographiée sans glace ce qui est incroyable. Cette côte n’a pu être libre de glace que 4 000 ans av. J.-C.
D’après les géologues, il semble que ce littoral soit resté libre de glaces, de manière durable, durant au moins 9 000 ans avant qu’il n’ait été englouti par la calotte glaciaire.

Le développement des premières civilisations connues ne s’est produit que bien longtemps après cette date.

Finalement, la véritable énigme posée par cette carte de 1513 n’est pas tant le fait qu’elle comprenne un continent isolé et inconnu jusqu’au 19è siècle mais surtout qu’elle décrive une partie de sa côte dans des conditions climatiques qui ont pris fin il y a environ 6 000 ans et ne se sont jamais reproduites depuis.

La carte de Piri Reis

Piri Reis reconnaît qu’il n’est pas responsable du relevé et de la cartographie d’origine. Son rôle a été celui d’un compilateur et d’un copiste. Certaines cartes dont il s’est inspiré remontaient, d’après lui, au quatrième siècle av. J.-C., voire même avant.

Il ne connaissait pas l’identité des cartographes.

Détail central de la carte de Piri Reis

Détail central de la carte de Piri Reis

La carte fut envoyée au Professeur Hapgood. Il arriva à une conclusion surprenante qu’il expliqua en 1966 dans son ouvrage Maps of the ancient sea kings « les cartes des anciens rois de la mer ».

Voici des extraits de ses conclusions :

« Il semble que des informations géographiques d’une grande précision se soient transmises de peuple en peuple. Ces cartes, selon toute vraisemblance, ont été dressées par un peuple inconnu, puis léguées à d’autres civilisations, peut-être les Crétois de l’époque de Minos et les Phéniciens ».

« La plupart de ces cartes concernaient la Méditerranée et la mer Noire. Certaines représentaient le continent américain, ainsi que les océans Arctique et Antarctique. Aussi incroyable que cela puisse paraître, nous avons la preuve qu’un peuple ancien a exploré l’Antarctique quand ce continent était encore libre de glaces.
Il est manifeste que ce peuple disposait d’une technologie nettement supérieure à toutes celles des peuples de l’Antiquité, du Moyen-Age et jusqu’à la seconde moitié du 18e siècle ».

Malgré le soutien d’Albert Einstein, Hapgood fut ridiculisé par ses Pères jusqu’à sa mort.

Il est à noter qu’aucun chercheur depuis ne s’est penché sérieusement sur ces cartes.

Copie de la carte de Piri Reis en couleur

Copie de la carte de Piri Reis en couleur

Pourtant, ces cartes représentent les continents européens et africains avec une incroyable précision à une époque où le calcul de la longitude est inconnu.
En Amérique, l’énorme île de Marajo, découverte seulement en 1543 et très mal cartographiée jusqu’à la fin du 16e siècle, est dessinée avec exactitude.

On y trouve également les Andes ; un lama figure dans l’ornementation alors que les Européens n’ont encore jamais vu cet animal.

D’autres points sont encore plus intrigants. Il y a, par exemple, deux grandes îles au dessus de l’équateur qui n’existent plus de nos jours.
La localisation de l’une d’elle correspond au plateau sous-marin situé sous les îlots Saint-Pierre et Saint-Paul.

D’autres îles figurent au Pôle Sud, cachées sous la glace qui ne seront connues qu’en 1958.

Si la carte de Piri Reis était unique, on pourrait sans doute être sceptique et parler de coïncidences. Mais, cette carte est loin d’être la seule.
D’autres cartographes ont partagé les mêmes secrets.

Les cartes du mystère

La carte d’Oronce Fine (Oronteus Finaeus) datée de 1531 est tout aussi incroyable. Cette carte donne les précisions suivantes :

Plusieurs régions côtières de l’Antarctique sont représentées libre de glaces.

Le profil du terrain et les accidents du relief visibles correspondent parfaitement aux cartes de relevé sismique de la surface terrestre subglaciale de l’Antarctique.

La mer Ross est représentée, là où aujourd’hui, les grands glaciers Beardmore et Scott se déversent dans la mer. La carte fait apparaître à cet endroit des estuaires, des fjords et des cours d’eau.
De nos jours, toutes ces côtes sont enfouies sous 1 500 m de glace.

Carte d'Oronce Fine

Carte d’Oronce Fine qui montre l’Antarctique avec des fleuves, des chaînes de montagnes et des côtes libres de glaces

En utilisant la méthode de datation à l’ionium, des chercheurs américains ont pu établir que de grands fleuves ont effectivement coulé dans l’Antarctique jusqu’en 6 000 ans avant notre ère.
Ce n’est que vers 4 000 ans avant notre ère que des sédiments de type glaciaire ont commencé à se déposer au fond de la mer Ross.
Les carottages indiquent qu’un climat chaud a régné pendant longtemps avant cette date.

Carte de la méditerranée avec des détails totalement inexpliqués

Et que dire de la carte d’Hadji Ahmed datée de 1559 qui représente une cartographie très moderne des Amériques et surtout de leurs côtes ouest. La forme actuelle des Etats-Unis y est parfaitement reproduite. Cette perfection ne sera atteinte que deux siècles plus tard.
Cette carte représente également une bande de terre large de plus de 1 500 km, reliant l’Alaska à la Sibérie. Ce pont a bel et bien existé (actuel détroit de Behring) mais il a été submergé par la montée des eaux à la fin de la dernière période glaciaire.

Projection de la carte de Piri Reis

Projection de la carte de Piri Reis qui confirme pour centre la ville du Caire

Ibn ben Zara (1487) et Benincasa (1508), cartographes arabe et portugais montrent l’Europe du Nord recouverte d’un glacier ressemblant à celui qui existait 12 000 ans avant notre ère.

La liste des cartes existantes serait trop longue à détailler. Une chose est certaine, ces cartes ne sont pas le fruit du hasard et ont toutes la même source.

Impossible et pourtant vrai

Ces cartes sont connues et répertoriées par les organismes spécialisés. On les trouve également dans des atlas, comme celui de Nordenskjöld de 1889.
La falsification a été écartée par les scientifiques mais ils préfèrent malgré tout ignorer le sujet. Le seul qui s’y est penché est Paul Emile Victor quand il s’est aperçu en 1950 que la carte de l’italien Zeno avait plusieurs siècles d’avance sur ses découvertes en montrant le sous-sol rocheux du Groenland.

Carte russe du début du 19e siècle qui montre que l’Antarctique était inconnu à cette époque

Alors pourquoi la communauté scientifique se montre-t-elle aussi sourde et aveugle devant des preuves irréfutables ?

La réponse est simple : admettre l’existence de ces cartes signifie remettre totalement en cause l’évolution de l’espèce humaine.

Comment, en effet, expliquer, que des hommes aient pu explorer le globe il y a au moins 10 000 ans, à une époque où l’Europe n’était qu’au stade préhistorique ?

Pire encore, le bras de mer reliant les mers de Ross, Weddell et Bellingshausen, représenté sur plusieurs cartes anciennes, prouve que ces cartes ont été établies alors que l’Antarctique était totalement dépourvu de glaces.
Les géologues sont affirmatifs. Ce continent n’a été entièrement libre de glace qu’à une date très reculée estimée à des millions d’années.

Qui étaient ces mystérieux cartographes ?

Le jour où les scientifiques admettront officiellement que ces cartes existent, ils devront également admettre que la théorie de Darwin est fausse.

Pourtant, les preuves fossiles existent. Toumai, Orrorin, les australopithèques ont bien existé. Tous les fossiles nous prouvent que l’homme était très peu évolué il y a seulement 3 millions d’années.

Certains ne manqueront pas de remettre au goût du jour les petits hommes verts toujours aussi fascinés par notre belle planète. Personnellement, je ne crois pas un instant à une intervention extraterrestre. Thor ou E.T ont certainement des tâches plus importantes que de cartographier la planète bleue, en prenant soin de nous laisser le fruit de leurs découvertes.

Alors, que penser de tout ça ?

En fait, si on écarte toutes les possibilités farfelues et invraisemblables, il n’en reste qu’une qui colle aux énigmes qui jalonnent notre histoire.

Il semble évident que les différentes cartes sont le fruit d’un travail de topographie établi sur une très longue période, plusieurs milliers d’années.
Les cartes montrent par exemple l’Antarctique à différentes périodes de sa progressive glaciation.

Carte de Piri Reis simplifiée

Carte de Piri Reis simplifiée

Pour reprendre les conclusions d’Hapgood, l’Antarctique a été visité et peuplé par l’homme à une époque où il n’était pas censé exister.
En résumé, on peut dire que :

L’Antarctique jouissait d’un climat chaud à une époque où il était situé à environ 3 000 km au nord du cercle antarctique actuel. (Fait prouvé par les découvertes récentes).

L’Antarctique n’a trouvé sa position actuelle que sous l’effet du déplacement de l’écorce terrestre. Cette théorie ne doit pas être confondue avec la théorie de la tectonique des plaques et de la dérive des continents.
Ce mécanisme démontre que l’ensemble de la croûte terrestre (lithosphère) peut basculer de temps en temps. (Théorie défendue par A.Einstein)

Le glissement de l’Antarctique vers le sud a provoqué un refroidissement progressif ainsi que la formation d’une calotte glaciaire.

Albert Einstein a parfaitement résumé le processus :

Un dépôt continuel de glace s’opère dans les régions polaires. Cette glace ne se répartit pas de manière égale autour du pôle. La rotation de la Terre agit sur ces dépôts dissymétriques imprime une force centrifuge qui agit sur la croûte rigide de la Terre.

Cette force centrifuge induit, à partir d’un certain seuil, un déplacement de la croûte terrestre sur le reste du globe.

Les conséquences d’un tel déplacement ont dû être considérables sur l’ensemble de la planète : extinctions massives d’espèces animales, séismes, inondations, changement radical de climat sur les continents …
Sans être alarmiste, si un tel déplacement devait à nouveau se produire, il ne resterait rien de notre civilisation.

Carte reproduisant parfaitement l’Antarctique et datant de 1537

En 1953, A.Einstein écrivait : « Le mécanisme du déplacement de la croûte terrestre aurait pour effet de déplacer les régions polaires vers l’équateur ».

Si on rassemble toutes ces preuves, on ne peut qu’en déduire qu’une civilisation technologiquement avancée a existé bien avant la nôtre.
Cette civilisation semble s’être développée vers 13 000 ans avant notre ère pour disparaître ensuite.
Toutes les parties du monde ont été cartographiée entre environ – 13 000 et – 4 000 ans.

A ce jour, le seul continent qui n’a pu être exploré à cause de la couche de glace qui le recouvre est l’Antarctique.

Carte moderne de l’Antarctique

Est-il possible que sous cette glace se cachent les vestiges de cette civilisation ? Peut-être mais ce continent dont la superficie est d’une fois et demi celui de l’Europe est recouvert d’une couche de glace pouvant aller jusqu’à 6 km d’épaisseur. Cette glace recouvre des montagnes aussi hautes que les Alpes.
Autant dire que l’exploration des sous-sols demanderait des moyens colossaux.

Quand les légendes deviennent réalité

De nombreuses découvertes ont été effectuées ces dernières années qui prouvent formellement que l’Antarctique a bénéficié d’un climat tempéré il y a seulement 100 000 ans. La mobilité de l’Antarctique ne fait plus aucun doute car aucun arbre ne peut pousser sur une terre plongée dans l’obscurité six mois de l’année.
La forêt côtière fossilisée découverte en 1990 ne datait que de deux à trois millions d’années.

Carte de Mercator de 1569

Carte de Mercator de 1569 qui montrent les fleuves et les montagnes de l’Antarctique couverts de glace

Nous ne savons pas si ce déplacement est dû au déplacement de la croûte terrestre ou de la dérive des continents. Ce déplacement se reproduira-t-il ?

Je laisse de côté la date fatidique de 2012 inscrite notamment dans le calendrier maya qui prédit une nouvelle catastrophe planétaire. Je cite : « les anciens disaient qu’il y aurait un mouvement de la Terre et que nous en péririons tous. Ce jour sera le 4 Ahua 3 kankin (21 ou 23 décembre 2012 selon les auteurs) ».

À tord ou à raison, je suis profondément scientifique et je préfère me baser sur ce qui est formellement prouvé.
D’autres catastrophes planétaires ont été prédites et, à ma connaissance, nous sommes toujours là.

Par contre, je suis intimement persuadée que notre histoire telle qu’elle nous est enseignée comporte trop de contradictions pour refléter toute la vérité. A travers ce site, je continue pourtant à perpétrer ces
« acquis ».
Oui, car faute d’éléments suffisants, je me vois mal inventer l’histoire de la Terre en me basant sur des mythes et des légendes.

Cependant, je ne rejette pas les pièces à conviction dérangeantes. Ces cartes existent et nous ne pouvons pas les ignorer.

V. Battaglia (03.2004)

Fort McMurray, le trou du cul du monde.

Fort McMurray n’amène aucune innovation, aucun progrès social, aucune matière grise. Fort McMurray enrichie les concessionnaires et les compagnies de construction, tout cet argent est jeté à la poubelle.

♘ Jean-François Hotte

Je m’excuse à l’avance, il est possible que la poussière ne soit pas encore retombée.

Avant de lire ces quelques lignes, il faut mettre de coté la sensibilité et la compassion pour les gens qui ont perdu leur maison. Sans coeur, aussi immonde que ça puisse paraître, il faut faire abstraction de ces vies chamboulées. Il y a parfois des événements ironiques dans la vie. Des situations qui nous permettent de penser autrement, en perspective, à quelque chose de plus grand.

FortMcMurray

Un court séjour chez Maurice

J’ai déménagé à Fort McMurray en 2009. Comme plusieurs autres canadiens, je cherchais un moyen facile de faire de l’argent. Un salaire de 100,000$ par année, c’était attrayant pour un jeune de 19 ans tout juste gradué du Cégep. « Je vais placer de l’argent de coté, payer mes dettes d’études, et je reviendrai au Québec avec un gros char ». C’est la même pensée qui traverse l’esprit de milliers de jeunes canadiens à…

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Rappel : Maurice Allais et les effets destructeurs de la Mondialisation !

#MauriceAllais – les méfaits de la #Mondialisation…

Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

16 nOVEMBRE 2013 Les Crises

« Le véritable fondement du protectionnisme, sa justification essentielle et sa nécessité, c’est la protection nécessaire contre les désordres et les difficultés de toutes sortes engendrées par l’absence de toute régulation réelle à l’échelle mondiale. »

Par Maurice Allais, Prix Nobel d’économie

Extrait d’une lettre ouverte adressée à Monsieur Jacques Myard, Député des Yvelines, 2005

L’Europe a favorisé l’émergence d’une mondialisation sans barrière. N’a-telle pas aussi concouru à l’accroissement de ses difficultés économiques ?

Les effets de la Mondialisation

En fait, à partir de 1974 on constate pour la France une croissance massive du chômage, une réduction drastique des effectifs de l’industrie et une réduction très marquée
de la croissance.

Le taux de chômage au sens du BIT

De 1950 à 1974, pendant vingt-quatre ans le taux de chômage au sens du BIT est resté constamment inférieur à…

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Kaliningrad : retenez ce nom. Danger de guerre en Europe Par Guillaume Faye

L’Europe est menacée par une invasion migratoire massive majoritairement musulmane et par le terrorisme islamique

Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Kaliningrad : retenez ce nom. Danger de guerre en Europe !

Il existe un risque d’affrontement militaire préoccupant entre l’Otan et la Russie à propos de l’enclave russe de Kaliningrad, coincée entre les pays baltes et la Pologne, tous membres récents de l’UE et de l’Otan. La tension militaire ne cesse de monter dans cette région baltique. La situation est beaucoup plus dangereuse que lors de la crise de l’est ukrainien et de la Crimée, parce que Kaliningrad est une enclave russe au cœur de l’UE et de l’Otan.Les officiels et les médias occidentaux, ainsi que les gouvernements polonais et des trois pays baltes – et évidemment les autorités de Washington– accusent le gouvernement de Vladimir Poutine de machiavélisme et de « provocation », en cherchant un casus belli à partir de Kaliningrad. Au contraire, ce sont les Russes qui sont victimes d’une provocation…

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