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Chez Dcembre

Pour le meilleur ou pour le pire

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Haissons la haine …

Hervé Ryssen en liberté …

Contestation judiciaire en Irlande…

Oyez Oyez, le non-Vacciné va parler…

Que dit la naturopathie de la santé humaine?
Qu’à la base il existe un terrain avec des frontières, le nôtre, avec un système de défense immunitaire pour protéger ce terrain. L’auto-immunisation est donnée à tous sinon nous serions tous morts en naissant. Le terrain est soit alcalin, soit acide. Ce que nous mangeons fait, en partie, la différence. Les émotions et leurs résidus ont aussi leur part de responsabilité.
Notre système ne peut pas être trop alcalin mais il peut définitivement être trop acide. Mon expérience de plus de 40 ans m’a prouvé cela et je sais maintenant que toutes les maladies proviennent de nos terrains mal irrigués, mal entretenus par une nourriture faible en vitamines puisque qu’on sait maintenant que TOUS les légumes et fruits sont moins nourrissants qu’autrefois. Notre terrain est aussi ravagé par les effets secondaires des médicaments, des millions de personnes contaminées, comme par ceux des émotions que les humains vivent quotidiennement…
La mauvaise nutrition et les mauvais conseils de médecins experts nous ont conduit là… à ce que des compagnies produisant des fruits et des légumes, les arrosent au point de nous rendre tous malades et que la médecine officielle n’en dise pas un traîte mot, silence on empoisonne!…

Qu’arrive-t-il avec ces principes de base quand on « attrape » la grippe? D’abord, pourquoi l’attrape-t-on?
Ce qui est bizarre ce sont les mots dont nous nous servons pour expliquer cette simple affaire: attraper et donner.
On attrape la grippe parce que quelqu’un nous l’a donnée sans qu’on le demande. Pas vendue, pas prêtée… donnée, comme la terre donne à ses enfants les terriens, tout ce qu’il faut pour vivre sous tous les climats. La terre est généreuse et les humains le sont aussi, à leur insu, en communiquant entre eux à un niveau qu’ils ne soupçonnent même pas, sans conscience, sans l’aide de la volonté.

Pourquoi quand on nous « donne » la grippe l’acceptons-nous ou devenons-nous grippés?
Parce que l’état de notre terrain est propice à l’installation du virus ou du microbe transmis. Notre terrain est acide. C’est là que le cadeau de la grippe fait par une autre personne à qui on a rien demandé prend tout son sens. Le système qui gère le terrain est obligé de se défendre. Il met ses soldats aux frontières et défend son territoire. Ce faisant, il élimine tranquillement les virus ou les microbes tout en les analysant. Il rejette les effets secondaires de cette guerre de terrain pour retrouver son état alcalin… la santé globale selon la naturopathie.

On sue, on mouche, on tousse, on vomi, on chie et on est fiévreux, 3 jours d’intenses douleurs au minimum.

En résumé, nous nous contaminons pour guérir et pour cela, il faut se vider de son acide et rétablir l’équilibre, passer à un terrain alcalin.

Expliquer aux gens, calmement, scientifiquement, qu’ils se guérissent eux-mêmes n’est pas un discours médical moderne. Que les gens puissent se soigner par eux-mêmes avec l’aide de moyens simples comme dans les pays pauvres rebute totalement le corps médical qui, on peut l’affirmer, est très acidifié lui-même!…

Un système médical gangrené par la bureaucratie et des médecins qui n’ont pas pratiqué la médecine depuis des lunes, devenus des fonctionnaires au service de banquiers, de comptables, de lobbyistes, ils vivent dans un bulle, à des milliers de kilomètres de distance du Serment d’Hippocrate qu’ils ont tous signé.

La profession médicale au grand complet baigne dans l’acide, celui de l’argent et de la vie facile grâce à un statut usurpé. Comme si la parole de la médecine était la parole de Dieu, ne pourrait jamais être remise en cause! Ce n’est pas l’humilité qui les étouffe.

Pour maintenir cette dépendance créé de toute pièce, il faut, pour ce système médical autoritaire, exiger plus de prise en charge payante des grippés plutôt que de les supporter naturellement, gratuitement, vers l’auto-guérison qui serait, de rétablir un terrain alcalin par soi-même, en se servant des forces naturelles qui se battent en nous pour nous garder en vie.

Quelle expérience peut être supérieure à celle que l’on vit intensément et de façon consciente? En plus, on réussi à passer au rang de vainqueur, n’est-ce pas fantastique?

Non, ce système préfère la méthode payante, une solution toute faite, préparée à l’avance, ne tenant aucunement compte des différences entre les humains, tous pareils selon eux. Mais, il y a pire qu’une solution générale à une attaque générale pour personnes différentes, avec la grippe de nos jours.

Il y a les vaccinateurs, les Bill Gates et l’OMS, les salopards en ligne de fond mais, en première ligne, ces empêcheurs de bien-être aux ordres des tyrans salopards, les politiciens avec leurs médias subventionnés, aux ordres avec leur propagande de fake news puis, au bout de la chaîne, pour se faire valoir par leurs maîtres, les délateurs, race de charognards que je déteste au cube…

Il y a aussi #Soros qui, bizarrement la semaine dernière, a annoncé la fin de la famille après la fin des Nations libres.

Coïncidence cette politique mondiale actuelle de distanciation, cette propagande de peur érigée en système, contraire aux principes familiaux, contraire à l’amour humain, contraire à l’amour entre les êtres vivants, contraire au code de la vie?

Je refuse de vivre dans un monde sans amour. Je refuse de vivre dans un monde sans libertés individuelles. J’ai les mêmes principes que l’ancienne Église Catholique et même si je ne crois pas dans le Dieu qu’on m’a proposé, je dois bien admettre que notre matière est habitée par un esprit. C’est mon Dieu à moi, le Grand Esprit qui habite tout chose…

Ces principes sont :
1 – Tous les humains sont nés libres
2 – Tous les humains sont égaux devant Dieu
3 – Tous les humains sont frères

Quand il s’agit de la grippe, ma volonté ne peut pas empêcher que je l’attrape. Je dois donc me résigner, accueillir mon nouvel état, m’isoler, me soigner, guérir, devenir alcalin.

Mais pour le virus-peur que le système impose aux gens actuellement, je peux dire non à ce virus, plus dangereux que la grippe.

Je refuse de partager votre peur, votre panique et tous les maux qui vous accablent par la faute du stress qu’on vous impose.

Je refuse aussi vos conclusions qui sont fausses. Le procès de cette fausse pandémie se fera et les acteurs frauduleux seront confondus-dus-dus, foi de Capitaine Bonhomme.

Je ne porterai pas de masque.

Je ne porterai pas de gants. Je ne restreindrai pas mes déplacements. Je ne me ferai jamais vacciné.

J’irai en prison s’il le faut puisque, c’est le seul endroit qui représente actuellement le carcan qu’on impose à toute une population avec ce système déshumanisé qui installe une dictature de la pensée, une dictature militaire, un système pour moutons dociles…

Je ne vivrai pas dans un monde ou mon propre fils me repousse, ou mes petits-enfants, ma bru comme le reste de ma famille me repoussent, un monde ou mes amis se terrent ou mes voisins me perçoivent comme un dangereux criminel potentiel.

Je préfère m’acheter un gun, la seule logique qu’il me reste, le seul outil qui rétabli l’équilibre. C’est parce qu’ils ont des guns qu’ils peuvent nous contrôler par la violence.

Si, comme ce système psychopathique nous pousse à le faire, j’ai, à un moment donné, à choisir entre la lâcheté et la violence, comme Gandhi, je choisirai la violence.

noel delcourt

Bill WHO ? De bandit à sauveur de la planète humaine …

Lettre dénonciatrice du fonctionnement médical actuel …

Ci-dessous le courrier d’un médecin envoyé à DP :
En tant que médecin réquisitionné pour aider à faire passer cette crise épidémique, j’aimerais partager avec vous ce qu’il se passe dans les hôpitaux qui répondent tous aux ordres de la république juive. Premièrement, il faut savoir que la totalité des hôpitaux publics et privés du territoire sont vides. Dans cette grande guerre menée contre le coronavirus, toutes les autres pathologies sont reléguées au second, voire troisième plan. Ce que ceci veut dire, c’est que toutes les hospitalisations programmées et les chirurgies programmées de personnes qui ont réellement besoin de soins sont annulées. Les gens ayant pour consigne de rester chez eux pour ne pas attraper un rhume, finissent par mourir chez eux d’une insuffisance cardiaque, par exemple, pour laquelle ils n’auront pas eu la prise en charge nécessaire dans un délai donné.
Car il faut savoir que cette panique généralisée ayant poussé au confinement, dans le but d’enrayer la propagation d’un virus « qui est déjà là » fait que la totalité des médecins libéraux, aussi bien généralistes que spécialistes, ferment leur cabinet. Les patients ne voient donc plus de médecin, et personne ne peut donc évaluer une éventuelle dégradation de leur pathologie chronique et ainsi les orienter vers un service hospitalier. Cela fait donc plus de 2 semaines en France occupée que la quasi-totalité des médecins et chirurgiens sont au chômage technique. Actuellement, aucun de nous ne comprend ce qu’il se passe. Nous nous demandons tous : « Où sont passés ces patients qui remplissent nos services toute l’année ? » Les patients ressentant des symptômes inhabituels ont donc pour consigne de d’abord appeler le 15 afin qu’on leur dise quoi faire : « restez chez vous » ou bien « allez aux urgences ». Voici un exemple pour vous montrer l’absurdité de cette consigne : un patient ressentant une légère douleur thoracique en base droite avec une légère toux et un peu de fièvre, le Centre 15 lui dira que ce sont des signes fréquents de l’infection Covid-19 et qu’il doit rester chez lui, ça passera dans quelques jours. Pas de chance, c’est en fait une embolie pulmonaire et le patient peut se retrouver en état de choc hypovolémique à tout moment, en plus de nécroser ses poumons. On ne fait pas de diagnostic par téléphone. Sauf en cette période, visiblement.
Parlons maintenant des seuls services hospitaliers qui continuent de tourner à plein régime : les Urgences et les Unités Covid. Les Urgences servent à filtrer les patients les plus suspects d’infection Covid, ou bien les patients qui peuvent avoir de vraies urgences vitales que l’on doit prendre en charge très rapidement, comme à leur habitude. Il faut savoir qu’un patient Covid+ que l’on considère comme « individu fragile » (soit moins de 70 ans avec des antécédents importants, soit plus de 70 ans) sera hospitalisé dans ces unités Covid. J’ai été réquisitionné il y a un moment pour travailler dans une de ces Unités. A quoi ressemblent-elles ? Les services hospitaliers totalement vides, dont je vous ai parlé, sont réquisitionnés pour y entreposer des patients Covid+. Avant d’être transférés des Urgences vers ces Unités, ces patients sont étiquetés : soit ils ont moins de 70 ans et on les étiquette comme « réanimables » (s’ils se dégradent, nous ferons tout ce qu’on peut pour essayer de les sauver), soit ils ont plus de 70 ans et sont étiquetés LATA qui veut dire Limitation et Arrêt des Thérapeutiques Actives. Je vais tenter d’expliquer brièvement ce que l’on fait pour un patient réanimable, et ce que l’on fait pour un patient en LATA dans ce genre de situation. Je rappelle que le tableau clinique d’une infection sévère au « coronavirus » correspond à une pneumonie, une infection des poumons qui s’attaque aux alvéoles pulmonaires. La phase terminale de ce type d’infection correspond en général à ce que l’on appelle un choc septique à point de départ pulmonaire : Le germe initialement présent dans les poumons et les voies respiratoires passe dans le sang et s’attaque à tous les organes vitaux : cœur, cerveau, foie, reins. Tout ceci entraîne un coma qui gêne davantage la respiration, une hypotension artérielle car le cœur ne peut plus fonctionner correctement, une augmentation de la toxicité dans l’organisme (soit à cause des médicaments, soit à cause de déchets produits par notre corps en permanence) car le foie et les reins ne fonctionnent plus.
Un patient réanimable dans notre service : Il arrive avec de l’oxygène pur aux lunettes ou au masque pour l’aider à respirer, nous adaptons le débit d’oxygène en fonction de ses besoins (estimés par la Saturation en Oxygène) et dans la majorité des cas : nous ne touchons absolument pas à son traitement ! Nous rajoutons des antibiotiques en comprimé dans certains cas, ils ne sont pas du tout prescrits de manière systématique. Les médicaments qu’il prend à la maison, nous les lui donnons, et nous ne faisons rien d’autre. Ces services que l’on nous présente comme des zones de guerre, totalement débordés, sont en fait des unités de surveillance où nous ne faisons presque rien. Je n’ai jamais eu de journées aussi tranquilles que depuis le début de cette crise. Si un de ces patients se met à décompenser, à passer dans un état de Détresse Respiratoire Aiguë avec une hypotension artérielle, un pseudo-coma, etc. le protocole nous dit de l’intuber, de perfuser ce patient avec 2 à 3L de solution salée sur 3 heures pour faire monter la pression artérielle et ainsi irriguer les organes vitaux, de balancer des antibiotiques en intraveineuse, de balancer de la noradrénaline en intraveineuse si le remplissage par la solution salée n’a pas fonctionné comme prévu. Tout ceci afin de stabiliser les fonctions vitales pour laisser le temps aux antibiotiques de faire leur travail. Je suis passé plusieurs fois dans des services d’urgences et de réanimation, je sais donc que l’âge n’est pas toujours le facteur déterminant quand nous décidons de réanimer un patient ou non. J’ai déjà vu des tentatives de réanimation chez des patients de 80 ans passés, car il y a une maxime que nous aimons répéter pour nous donner bonne conscience : Nous avons une obligation de moyens, mais pas de résultat. Ce qui veut dire que n’importe quel patient qui arrive entre nos mains, nous nous devons de faire tout notre possible pour le sauver, même s’il s’avère que c’est mal parti dès le début. Parlons maintenant des patients LATA en Unité Covid :ceux-là ont donc souvent plus de 70 ans. Comme les jeunes, ils arrivent dans nos services avec de l’Oxygène sur le nez, le plus souvent avec un débit de 2 à 3 L/min. Si jamais ces vieux patients commencent à nécessiter un débit plus important d’oxygène, de 6 à 7 L/min (ce qui peut être expliqué par le fait que ces vieillards traînent leur pneumonie depuis environ 7 jours le plus souvent, vu qu’on leur ordonne de rester chez eux), on considère qu’ils ne survivront pas à leur infection. 6 ou 7 L/min d’oxygène, c’est la limite entre la vie et la mort dans ces Unités. Une fois ce stade atteint, l’étiquette LATA entre en jeu. Considérant que ces vieilles personnes vont de toute façon mourir (vu qu’on ne les réanimera pas, coucou l’obligation de moyens), nous leur injectons un cocktail de Morphine et d’Hypnovel en intraveineuse. Ces deux molécules, nous les utilisons par ailleurs en Soins Palliatifs : elles induisent un coma artificiel, effet bien connu, et elles ont également un effet dépressif respiratoire. Elles ont en fait un effet décontractant musculaire, particulièrement au niveau des muscles respiratoires (diaphragme, muscles intercostaux, muscles du pharynx, etc.) et entraînent donc une asphyxie médicamenteuse. Les médecins, si attachés à l’éthique, appellent ça une « mort douce ». Dans ces unités, nous tuons donc artificiellement des patients que l’on condamne dès leur sortie des Urgences. A aucun moment nous ne cherchons à faire de la médecine avec eux. Ces décès sont ensuite comptabilisés comme victimes du coronavirus, alors qu’ils sont en fait les victimes des médecins français.
Les familles de ces victimes ne peuvent même pas se rendre compte de quoi que ce soit. Avec ce confinement, les jeunes patients n’ont droit à aucune visite. Les patients en fin de vie (ceux qui ont bénéficié du cocktail LATA), ont droit à une seule visite par jour. Les proches doivent donc se mettre d’accord pour décider qui ira voir le futur mort. Et ce visiteur n’aura pas le droit de visiter à nouveau dans la semaine en cours. Ils n’ont donc aucun moyen d’apprécier l’évolution clinique de leur proche, car nous tenons rarement plus d’une semaine sous Morphine et Hypnovel. Nos politiques sont donc en train d’orchestrer des décès à la pelle dans les hôpitaux, et utilisent ces morts pour créer une psychose générale dans un but que je n’arrive pas encore à visualiser.

Moins

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Merci Alexis …

Nous savons que nous vivons sous le contrôle de la Loi Martiale Médicale … La vaccination générale sera exigée et ceux n’ayant pas le passeport sanitaire adéquat ne pourront pas voyager …

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